En ce glorieux et neigeux samedi 9 janvier 2010, c'est la Sainte Alix. Je ne pouvais pas ne pas marquer le coup en remerciant celui qui a généré mes premiers émois sexuels pour mes congénères et qui est aussi à l'origine de mon nom de plume.

Je ne suis pas un jeune adulte, au teint hâlé, aux cheveux blonds, sportif et romain, mais je me prénomme Alix, comme le héros des bandes dessinées de Jacques Martin.

Quand j'étais gamin, j'ai eu l'occasion de les lire au CDI (Centre de Documentation et d'Information = bibliothèque) de mon collège. J'adorais ces bandes dessinées et aussi celles de Valérian (mais pour une autre raison).

Alix et Enak, mon premier couple d'hommes qui pourtant n'a rien d'un couple à la ville : Alix est romain, son serviteur et ami, Enak est égyptien (si je me souviens bien)...

Deux jeunes hommes parcourant l'empire romain en quête d'aventures qui n'ont rien de sexuelles. Des scènes de la vie de tous les jours de Rome et de la Grèce antique, des apollons dénudés lors des compétitions sportives, des statues d'hommes nus à tous les coins de rues, on ne peut pas dire que ces bandes dessinées m'ont fait apprécier le corps des femmes, en revanche, pour les hommes c'est autre chose. Tombé dessus à l'adolescence naissante, je ne sais si ça a joué, mais Alix est quand même le genre de mec sur lesquels je flashe et ça n'est probablement pas sans raison.

Du coup, je remercie ici Jacques Martin, l'auteur de cette série de BD à succès, pour m'avoir mis sur le droit chemin et m'avoir aidé à m'épanouir. Merci pour ces bandes dessinées pleines de rebondissements et très attrayantes pour les yeux.

Cher lecteur, si tu n'as jamais lu Alix, saute le pas et lis Alix l'intrépide, tu seras probablement conquis... mais attention, ça n'est ni gay, ni sexuel, ce sont juste de belles images avec des scénarios sympas et parfois même des orgies sous-jacentes. Des thématiques qu'on n'ose même pas aborder sérieusement dans les émissions télévisées et qui pourtant touchent tous les adolescents, encore maintenant !